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François-André VINCENT (Paris 1746 - 1816)…

Lot 73
12 000 - 15 000 €
Résultats avec frais
Résultat: 37 920 €

François-André VINCENT (Paris 1746 - 1816)…

François-André VINCENT (Paris 1746 - 1816)
Les Pèlerins d’Emmaüs
Toile
46 x 63 cm
Signée et datée en bas à gauche : Vincent /1770
Restaurations anciennes

Provenance :
Peut-être collection du sculpteur Jean-Guillaume Moitte (1746-1810)
Vente après décès de madame Moitte, Paris, quai Malaquais n°3, 20-21 août 1807 (Me Thierry), partie du n°5 : Notre Seigneur à table avec les Pélerins d’Emmaüs ; esquisses peintes sur toile
Acquis par le peintre Étienne Pallière (1761-1820), élève de Vincent
Sa vente après décès, Paris, rue Louis-le-Grand, 20-25 mars 1820 (Me Coutelier), n°6, dans la partie additionnelle du catalogue, n°361 (Jésus à table avec des pèlerins dans le château d’Emmaüs ; esquisse touchée avec liberté. H.22 p.10 l - L. 11 p.10 l)
Acquis par Meunier
Peut-être collection Jacques-Augustin-Catherine Pajou
Peut-être son inventaire après décès, 11 décembre 1828 (n°7 Monsieur Vincent, Les Pélerins d’Emmaüs ; esquisse terminée)
Peut-être vente après décès de Pajou, Paris, rue Saint-Dominique n°29, 12-13 janvier 1829, Me Merlin, n°91 (M. Vincent. Les Pèlerins d’Emmaüs ; esquisse terminée)
Peut-être vente à Paris, 9-10 décembre 1858, n°91 (Vincent, Les pèlerins d’Emmaüs ; esquisse terminée)
Paris, collection Henri Rouart
Sa vente après décès, Paris, Hôtel Drouot, 21-22 avril 1913 (3e vente), Me Lair-Dubreuil, n°192
Vente anonyme, Monaco, 22 février 1986 (Sotheby’s), n°281, repr.

Bibliographie :
Jean-Pierre Cuzin, François-André Vincent, 1746 - 1816, entre Fragonard et David, Arthéna, Paris, 2013, p. 347, cat. 30 P, repr. p. 23.

Il s’agit d’une œuvre de jeunesse, avant le départ de l’artiste pour l’Italie. Jean-Pierre Cuzin a émis l’hypothèse qu’il s’agirait de l’esquisse pour le grand format en largeur mis aux enchères à Paris le 28 novembre 1810, perdu depuis, et qui provenait peut-être d’une église de la capitale, comme les autres tableaux de cette vente. Il la décrit ainsi : « L’esquisse est d’une belle vigueur, riche de pâte, vive de couleurs et possède déjà les « tics » d’écriture, ces touches en virgule très accentuées, qui seront ceux de Vincent jusque vers 1780 ».
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