Michel NEY (1769-1815) duc d’Elchingen, prince...

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Michel NEY (1769-1815) duc d’Elchingen, prince...

Michel NEY (1769-1815) duc d’Elchingen, prince de la Moskowa, maréchal d’Empire. L.A.S., Salzbourg 22 janvier 1806, à Nicolas-François Rouyer ; 2 pages in-4.
Belle lettre sur sa mission diplomatique en Suisse, sur la famille impériale, et sur Napoléon, le héros qui fait le bonheur de la France. [Nicolas-François Rouyer (1762-1815) est alors secrétaire de légation en Suisse, où Ney avait été ministre plénipotentiaire en 1802 et où il avait fait signer la Constitution ou « Acte de médiation » imposée par la France.]
« Si j’ai pu concilier l’esprit des Suisses en notre faveur je le dois essentiellement à votre discernement et au caractère de bonté et de fermeté qui vous distinguent si éminement et qui vous feront estimer de tout ce qu’il y a d’honnetes gens et d’attachés au grand Monarque qui nous gouverne. Votre frère a été nommé Gal de division, c’est un bon choix. Sa conduite brillante pendant cette campagne l’a fait remarquer par sa majesté l’Empereur qui la récompensé avec justice et bienveillance »… Il parle du pauvre Blanchard, mort glorieusement, puis de la nouvelle « agréable à tout ce qui aime et admire le heros qui ne cesse de faire le bonheur de la France, pour le présent et plus encore pour l’avenir », le mariage du prince Eugène avec la princesse Auguste de Bavière. « Le prince est adopté comme fils de l’Empereur et prend dès le 14 janvier que le mariage a été consommé à Munich, le titre de prince impérial Eugène Napoleon »… Il indique les projets pour le corps d’armée qu’il commande : passer le Rhin à Brisach en février, s’étendre vers Belfort et Colmar, prendre la route par Besançon et Dijon pour aller à Paris ; la 1re division (général Dupont) où se trouve le général Royer, marche sur Fribourg… Il aurait du plaisir à s’entretenir des bons Suisses, dont les gouvernants savent ce qu’ils doivent à la France : « Vous verrez par le traité de paix que les Suisses restent indépendans et régis par l’acte de médiation – et il n’y a nulle doute qu’à
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