Renée de Lorraine (1522-1602) fille de Claude de Guise et Antoinette de Bourbon, abbesse de Saint-Pierre-les-Dames de Reims, où elle accueillit sa sœur la Reine d’Écosse Marie de Guise et sa nièce Marie Stuart. L.A.S. « Seur Renee de Lorrayne », à sa mère Antoinette de Bourbon, duchesse de Guise ; 1 page petit in-fol., adresse au verso « Madame » (transcription jointe).

Belle et longue lettre. Elle a appris sa « desolation » et celle de sa tante : « Et combien madame que la chose me soit tres sensible pour le droict de nature acause que cest ma seur a qui avoit bonne et tres grande affection, encore a double me faict porter payne »... Elle l’assure de son obéissance et de son désir de lui apporter quelque consolation, en implorant « celuy qui est le vray reffuge et reconfort en toute tribulation »...
Live Thursday 23 June 2016・14:00 (Europe/Paris)
Lot no. 478

Renée de Lorraine (1522-1602) fille de Claude de Guise et Antoinette de Bourbon, abbesse de Saint-Pierre-les-Dames de Reims, où elle accueillit sa sœur la Reine d’Écosse Marie de Guise et sa nièce Marie Stuart. L.A.S. « Seur Renee de Lorrayne », à sa mère Antoinette de Bourbon, duchesse de Guise ; 1 page petit in-fol., adresse au verso « Madame » (transcription jointe). Belle et longue lettre. Elle a appris sa « desolation » et celle de sa tante : « Et combien madame que la chose me soit tres sensible pour le droict de nature acause que cest ma seur a qui avoit bonne et tres grande affection, encore a double me faict porter payne »... Elle l’assure de son obéissance et de son désir de lui apporter quelque consolation, en implorant « celuy qui est le vray reffuge et reconfort en toute tribulation »...

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€300 - €400
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€280
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Renée de Lorraine (1522-1602) fille de Claude de Guise et Antoinette de Bourbon, abbesse de Saint-Pierre-les-Dames de Reims, où elle accueillit sa sœur la Reine d’Écosse Marie de Guise et sa nièce Marie Stuart. L.A.S. « Seur Renee de Lorrayne », à sa mère Antoinette de Bourbon, duchesse de Guise ; 1 page petit in-fol., adresse au verso « Madame » (transcription jointe). Belle et longue lettre. Elle a appris sa « desolation » et celle de sa tante : « Et combien madame que la chose me soit tres sensible pour le droict de nature acause que cest ma seur a qui avoit bonne et tres grande affection, encore a double me faict porter payne »... Elle l’assure de son obéissance et de son désir de lui apporter quelque consolation, en implorant « celuy qui est le vray reffuge et reconfort en toute tribulation »...
Sale Thursday 23 June 2016・14:00 (Europe/Paris)
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