ZOLA Émile (1840-1902).
L.A.S. « Emile Zola », Paris 9 avril 1892, [à Pierre LOTI] ; 2 pages in-8.

Après le discours de réception de Pierre Loti à l’Académie française, dans lequel il avait attaqué le naturalisme.
Sa lettre le touche infiniment et il l’assure qu’il n’a ni colère, ni rancune, seulement le regret qu’on l’ait laissé commettre une faute dont il aura du chagrin plus tard... « Ma peine est qu’un des nôtres, – vous êtes et vous resterez des nôtres, – ait ainsi méconnu, dans son vaste et multiple effort, le grand mouvement littéraire contemporain. On m’avait prévenu de vos attaques, j’ai cru devoir aller les entendre. Et laissez-moi vous dire que cela n’aurait été digne ni de vous ni de moi, si, les ayant voulues, vous les aviez supprimées, parce que j’étais là. J’ai pour votre talent si grand et si personnel la plus vive sympathie, et je suis heureux de le déclarer publiquement »...
Live jeudi 21 novembre 2019・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°1182

ZOLA Émile (1840-1902). L.A.S. « Emile Zola », Paris 9 avril 1892, [à Pierre LOTI] ; 2 pages in-8. Après le discours de réception de Pierre Loti à l’Académie française, dans lequel il avait attaqué le naturalisme. Sa lettre le touche infiniment et il l’assure qu’il n’a ni colère, ni rancune, seulement le regret qu’on l’ait laissé commettre une faute dont il aura du chagrin plus tard... « Ma peine est qu’un des nôtres, – vous êtes et vous resterez des nôtres, – ait ainsi méconnu, dans son vaste et multiple effort, le grand mouvement littéraire contemporain. On m’avait prévenu de vos attaques, j’ai cru devoir aller les entendre. Et laissez-moi vous dire que cela n’aurait été digne ni de vous ni de moi, si, les ayant voulues, vous les aviez supprimées, parce que j’étais là. J’ai pour votre talent si grand et si personnel la plus vive sympathie, et je suis heureux de le déclarer publiquement »...

Estimation
700 € - 800 €
Résultat
Non vendu
Frais de vente
30%
ZOLA Émile (1840-1902). L.A.S. « Emile Zola », Paris 9 avril 1892, [à Pierre LOTI] ; 2 pages in-8. Après le discours de réception de Pierre Loti à l’Académie française, dans lequel il avait attaqué le naturalisme. Sa lettre le touche infiniment et il l’assure qu’il n’a ni colère, ni rancune, seulement le regret qu’on l’ait laissé commettre une faute dont il aura du chagrin plus tard... « Ma peine est qu’un des nôtres, – vous êtes et vous resterez des nôtres, – ait ainsi méconnu, dans son vaste et multiple effort, le grand mouvement littéraire contemporain. On m’avait prévenu de vos attaques, j’ai cru devoir aller les entendre. Et laissez-moi vous dire que cela n’aurait été digne ni de vous ni de moi, si, les ayant voulues, vous les aviez supprimées, parce que j’étais là. J’ai pour votre talent si grand et si personnel la plus vive sympathie, et je suis heureux de le déclarer publiquement »...
Vente jeudi 21 novembre 2019・14:00 (Europe/Paris)
Salle 9 - Hôtel Drouot 9, rue Drouot 75009 Paris