Jean-Paulin Habans, dit PAULUS (1845-1908) chanteur et comédien. 23 L.A.S., 1875-1899, à sa femme Rosa ; 70 pages formats divers, 4 à en-tête (Paulus Habans, Propriétaire vinicole, Édition Paulus, Répertoire Paulus, Eldorado), 4 enveloppes, une adresse (défauts, fentes et mouillures). 
On joint 3 L.A.S. à son fils Jean et ses enfants (1908), un programme signé de l'Eldorado à Nice (1908) 2 cartes dont une signée et une attestation pour une domestique (1906). Plus 2 L.A.S de Coquelin Cadet, une de Maurice Rostand, et uns P.S. d'Eugénie Buffet à Paulus ; ainsi qu'un ensemble de cartes de visite de condoléances après la mort de Paulus (1er juin 1908) : Cassive, Harry Fragson, Félix Galipaux, Félix Mayol, l'épouse de Polin, et deux télégrammes d'Aristide Bruand et Max Dearly.

Intéressante correspondance intime sur la vie de couple difficile d'un chanteur à succès. Après les lettres respectueuses et amoureuses du début (ils se marient en 1883), des dissensions apparaissent, l'épouse se plaignant d'être délaissée par son mari trop pris par son métier. Barcelone 24 avril 1896 : " Ne sois donc pas injuste - tu as en moi un mari modèle, un homme fougueux peut-être - ne t'en plains pas, il y en a tant qui sont trop flegmatiques. [...] Oh ! que tu te gobes de t'appeler Madame Paulus [...] Allons voyons, réconcilions nous - j'en ai besoin, moi - Je te gobe tant - Ma femme, Ma Rosa, c'est mon bien, j'en veux à corps perdu [...] Et puis fiche moi la paix avec mes autres attachements - Merde pour mes autres attachements, c'est toi qui est mon attachement "... Une séparation de biens se fera en 1886, mais ils restent cependant en bons termes. Il est continuellement en tournée et lui écrit de Lyon, Bruxelles, Bucarest (5 novembre [1889]) : " Quant aux pays que je traverse, c'est extraordinaire d'impromptu [...] Wien a son chic - Budapest son originalité et Bucarest son Rastaquouérisme [...] Mon séjour ici est une émotion. Toute l'aristocratie a loué pour les 5 jours les be
Live mardi 6 octobre 2020・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°151

Jean-Paulin Habans, dit PAULUS (1845-1908) chanteur et comédien. 23 L.A.S., 1875-1899, à sa femme Rosa ; 70 pages formats divers, 4 à en-tête (Paulus Habans, Propriétaire vinicole, Édition Paulus, Répertoire Paulus, Eldorado), 4 enveloppes, une adresse (défauts, fentes et mouillures). On joint 3 L.A.S. à son fils Jean et ses enfants (1908), un programme signé de l'Eldorado à Nice (1908) 2 cartes dont une signée et une attestation pour une domestique (1906). Plus 2 L.A.S de Coquelin Cadet, une de Maurice Rostand, et uns P.S. d'Eugénie Buffet à Paulus ; ainsi qu'un ensemble de cartes de visite de condoléances après la mort de Paulus (1er juin 1908) : Cassive, Harry Fragson, Félix Galipaux, Félix Mayol, l'épouse de Polin, et deux télégrammes d'Aristide Bruand et Max Dearly. Intéressante correspondance intime sur la vie de couple difficile d'un chanteur à succès. Après les lettres respectueuses et amoureuses du début (ils se marient en 1883), des dissensions apparaissent, l'épouse se plaignant d'être délaissée par son mari trop pris par son métier. Barcelone 24 avril 1896 : " Ne sois donc pas injuste - tu as en moi un mari modèle, un homme fougueux peut-être - ne t'en plains pas, il y en a tant qui sont trop flegmatiques. [...] Oh ! que tu te gobes de t'appeler Madame Paulus [...] Allons voyons, réconcilions nous - j'en ai besoin, moi - Je te gobe tant - Ma femme, Ma Rosa, c'est mon bien, j'en veux à corps perdu [...] Et puis fiche moi la paix avec mes autres attachements - Merde pour mes autres attachements, c'est toi qui est mon attachement "... Une séparation de biens se fera en 1886, mais ils restent cependant en bons termes. Il est continuellement en tournée et lui écrit de Lyon, Bruxelles, Bucarest (5 novembre [1889]) : " Quant aux pays que je traverse, c'est extraordinaire d'impromptu [...] Wien a son chic - Budapest son originalité et Bucarest son Rastaquouérisme [...] Mon séjour ici est une émotion. Toute l'aristocratie a loué pour les 5 jours les be

Estimation
1 000 € - 1 500 €
Résultat
1 088 €
Frais de vente
28%
Jean-Paulin Habans, dit PAULUS (1845-1908) chanteur et comédien. 23 L.A.S., 1875-1899, à sa femme Rosa ; 70 pages formats divers, 4 à en-tête (Paulus Habans, Propriétaire vinicole, Édition Paulus, Répertoire Paulus, Eldorado), 4 enveloppes, une adresse (défauts, fentes et mouillures). On joint 3 L.A.S. à son fils Jean et ses enfants (1908), un programme signé de l'Eldorado à Nice (1908) 2 cartes dont une signée et une attestation pour une domestique (1906). Plus 2 L.A.S de Coquelin Cadet, une de Maurice Rostand, et uns P.S. d'Eugénie Buffet à Paulus ; ainsi qu'un ensemble de cartes de visite de condoléances après la mort de Paulus (1er juin 1908) : Cassive, Harry Fragson, Félix Galipaux, Félix Mayol, l'épouse de Polin, et deux télégrammes d'Aristide Bruand et Max Dearly. Intéressante correspondance intime sur la vie de couple difficile d'un chanteur à succès. Après les lettres respectueuses et amoureuses du début (ils se marient en 1883), des dissensions apparaissent, l'épouse se plaignant d'être délaissée par son mari trop pris par son métier. Barcelone 24 avril 1896 : " Ne sois donc pas injuste - tu as en moi un mari modèle, un homme fougueux peut-être - ne t'en plains pas, il y en a tant qui sont trop flegmatiques. [...] Oh ! que tu te gobes de t'appeler Madame Paulus [...] Allons voyons, réconcilions nous - j'en ai besoin, moi - Je te gobe tant - Ma femme, Ma Rosa, c'est mon bien, j'en veux à corps perdu [...] Et puis fiche moi la paix avec mes autres attachements - Merde pour mes autres attachements, c'est toi qui est mon attachement "... Une séparation de biens se fera en 1886, mais ils restent cependant en bons termes. Il est continuellement en tournée et lui écrit de Lyon, Bruxelles, Bucarest (5 novembre [1889]) : " Quant aux pays que je traverse, c'est extraordinaire d'impromptu [...] Wien a son chic - Budapest son originalité et Bucarest son Rastaquouérisme [...] Mon séjour ici est une émotion. Toute l'aristocratie a loué pour les 5 jours les be
Vente mardi 6 octobre 2020・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir 9, rue Drouot 75009 Paris