CAMPESTRE (Adélaïde de).
Mémoires.
Paris : chez l'éditeur, M. Antenor de Campestre, les marchands de nouveautés, 1827. — 2 volumes in-8, demi-maroquin rouge à long grain à petits coins, chiffre doré et couronné au centre des plats, non rogné (reliure de l'époque).
Édition originale de ces mémoires d'Adélaïde de Campestre (1780?-18..).

« Fille d'un gouverneur de Monaco, nièce de la comtesse de Neuilly, lectrice de la reine, alliée à M. de Saluces, gouverneur de Turin, la marquise de Campestre était, en 1826, condamnée pour escroquerie à deux ans de prison. Dénoncée par son cuisinier, Julien, et par l'oculiste Faure, cette notable aventurière était accusée d'avoir profité de ses relations - elle avait un des salons les plus fréquentés de Paris - pour vendre des places et des renseignements confidentiels sur le cours de la Bourse » (Mémoire de Bourrienne, éd. de 1895, p. XXXIII).

Ces mémoires furent rédigés par madame de Campestre durant sa captivité. Ils furent publiés par son fils Antenor. Faure en publiera une réponse en 1828.

On trouve à la suite le « Plaidoyer de Me Moret, pour madame de Campestre, sténographié dans l'audience de la cour royale le 19 mars 1826 ».

EXEMPLAIRE PROVENANT DE LA BIBLIOTHÈQUE DE L'IMPÉRATRICE MARIE-LOUISE (1791-1847), avec son chiffre doré et couronné sur les plats. Elle est plusieurs fois citée dans l'ouvrage.

Exemplaire à toutes marges, très bien conservé. Quelques rousseurs
Live mardi 31 mars・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°42

CAMPESTRE (Adélaïde de). Mémoires. Paris : chez l'éditeur, M. Antenor de Campestre, les marchands de nouveautés, 1827. — 2 volumes in-8, demi-maroquin rouge à long grain à petits coins, chiffre doré et couronné au centre des plats, non rogné (reliure de l'époque). Édition originale de ces mémoires d'Adélaïde de Campestre (1780?-18..). « Fille d'un gouverneur de Monaco, nièce de la comtesse de Neuilly, lectrice de la reine, alliée à M. de Saluces, gouverneur de Turin, la marquise de Campestre était, en 1826, condamnée pour escroquerie à deux ans de prison. Dénoncée par son cuisinier, Julien, et par l'oculiste Faure, cette notable aventurière était accusée d'avoir profité de ses relations - elle avait un des salons les plus fréquentés de Paris - pour vendre des places et des renseignements confidentiels sur le cours de la Bourse » (Mémoire de Bourrienne, éd. de 1895, p. XXXIII). Ces mémoires furent rédigés par madame de Campestre durant sa captivité. Ils furent publiés par son fils Antenor. Faure en publiera une réponse en 1828. On trouve à la suite le « Plaidoyer de Me Moret, pour madame de Campestre, sténographié dans l'audience de la cour royale le 19 mars 1826 ». EXEMPLAIRE PROVENANT DE LA BIBLIOTHÈQUE DE L'IMPÉRATRICE MARIE-LOUISE (1791-1847), avec son chiffre doré et couronné sur les plats. Elle est plusieurs fois citée dans l'ouvrage. Exemplaire à toutes marges, très bien conservé. Quelques rousseurs

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CAMPESTRE (Adélaïde de). Mémoires. Paris : chez l'éditeur, M. Antenor de Campestre, les marchands de nouveautés, 1827. — 2 volumes in-8, demi-maroquin rouge à long grain à petits coins, chiffre doré et couronné au centre des plats, non rogné (reliure de l'époque). Édition originale de ces mémoires d'Adélaïde de Campestre (1780?-18..). « Fille d'un gouverneur de Monaco, nièce de la comtesse de Neuilly, lectrice de la reine, alliée à M. de Saluces, gouverneur de Turin, la marquise de Campestre était, en 1826, condamnée pour escroquerie à deux ans de prison. Dénoncée par son cuisinier, Julien, et par l'oculiste Faure, cette notable aventurière était accusée d'avoir profité de ses relations - elle avait un des salons les plus fréquentés de Paris - pour vendre des places et des renseignements confidentiels sur le cours de la Bourse » (Mémoire de Bourrienne, éd. de 1895, p. XXXIII). Ces mémoires furent rédigés par madame de Campestre durant sa captivité. Ils furent publiés par son fils Antenor. Faure en publiera une réponse en 1828. On trouve à la suite le « Plaidoyer de Me Moret, pour madame de Campestre, sténographié dans l'audience de la cour royale le 19 mars 1826 ». EXEMPLAIRE PROVENANT DE LA BIBLIOTHÈQUE DE L'IMPÉRATRICE MARIE-LOUISE (1791-1847), avec son chiffre doré et couronné sur les plats. Elle est plusieurs fois citée dans l'ouvrage. Exemplaire à toutes marges, très bien conservé. Quelques rousseurs
Vente mardi 31 mars・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir 3, rue Favart 75002 Paris