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MONTORGUEIL (Georges). Paris dansant. Paris…

Lot 142
400 - 500 €
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Résultat: 750 €

MONTORGUEIL (Georges). Paris dansant. Paris…

MONTORGUEIL (Georges).
Paris dansant.
Paris : Théophile Belin, 1898. — Grand in-8, 282 x 193 : frontispice, (2 ff.), VII, 220 pp., (2 ff.), 12 planches, couverture gaufrée imprimée. Demi-chagrin maroquiné bordeaux, dos à nerfs orné, premier plat de la couverture conservé (reliure moderne).

Édition tirée à 200 exemplaires sur papier vélin filigrané au titre du livre et au nom de l’illustrateur. Elle est ornée de 40 compositions d’Adolphe Willette gravées en taille-douce par Vigna-Vigneron, dont une vignette en couleurs sur le titre, 13 bandeaux et 13 culs-de-lampe en bistre ainsi qu’un frontispice et 12 hors-textes en couleurs.
Ce panorama des différents types de danse que l’on pratiquait à Paris à la fin du XIXe siècle, est divisé en 12 chapitres : On dansera. - Le Bal officiel. - Noces et Festins. - Les Bals du 14 Juillet. - Les Bals musettes. - Les Bals masqués. - Les Bals d’Artistes. - Le Moulin de la Galette. - Le Bal Bullier. - Le Quadrille naturaliste. - Le Jardin de Paris. - La Danse à l’Opéra.
« Ces chapitres, sans viser à l’érudition ni à l’histoire, sont du moins, puisés aux sources ; ils sont « parlés » par les intéressés, documentés par les témoins. Le préfet de police, gardien sévère des mœurs, a donné son avis comme Mlle Grille-d’Égout, introductrice du nouveau cancan. L’opinion du « Désossé » a été recueillie comme celle du maître de ballet. Les étoiles de danse ont été consultées comme les patrons de musettes. L’observation s’est acharnée à deviner jusqu’à l’impression éprouvée, au bal de l’Élysée, par le chef de l’État, qui fait danser, et le municipal, au bal public, qui surveille la danse — personnages par fonction silencieux et discrets. De la mosaïque de ces impressions se déduit la méthode à suivre pour l’enchaînement de ces pages : elle se fonde sur quatre divisions essentielles qui pourraient être dites : les causes vitales de la danse et ses chances d’éternité. La danse est à la fois, dans la société officielle et le monde une politesse. Elle est un plaisir dans la rue, à la musette, aux noces, en carnaval, chez les artistes et les étudiants, et aux fêtes où la charité lui fait la route. Elle est un moyen au bal public, quelques fois un état. En art, elle est un but » (pp. VI-VII).
La représentation des différents bals et des différentes danses a été parfaitement reproduite par Adolphe Willette qui offre dans ses compositions des détails savoureux et parfois humoristiques mais que l’artiste reproduit d’après les observations qu’il fit dans les différents lieux décrits. Les culs-de-lampe et bandeaux sont purement humoristiques mettant en scène des angelots dans des situations parfois cocasses.
Exemplaire spécialement imprimé pour l’imprimeur Geny-Gros, comprenant le frontispice en 3 états (premier tirage avant toutes lettres, en noir avant la lettre et en couleurs), les hors-textes en deux états (en noir avant la lettre et en couleurs) et une décomposition des couleurs en 4 planches du frontispice.
Rousseurs.
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