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Max JACOB (1876-1944). 2 L.A.S., Saint-Benoît-sur-Loire…

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Max JACOB (1876-1944). 2 L.A.S., Saint-Benoît-sur-Loire…

Max JACOB (1876-1944). 2 L.A.S., Saint-Benoît-sur-Loire 1927-1928, [à son ami Adolphe Aynaud, à Lille] ; 2 pages petit in-4 chaque
Au collectionneur lillois à qui Jacob vend des gouaches et donne des conseils [Aynaud fut aussi client du céramiste Giovanni Leonardi (1876-1957), ami de Jacob qui demande de ses nouvelles dans ces lettres.]
18 avril 1927. Il annonce la publication chez Crès d’« un beau livre de moi : la réédition d’un petit bouquin de 1911 : La Côte qui était un recueil de censés poèmes bretons anciens avec fausse érudition, fausse préface, le tout assez bien venu pour qu’on s’en soit souvenu quinze ans après. J’avais fait pour cette édition quinze gouaches qui ont été minutieusement reproduites. Or j’ai de ce volume un exemplaire sur Japon Impérial qui vaut 1500f en librairie aujourd’hui et qui en vaudra bien davantage bientôt. Mon exemplaire porte le n° 1 imprimé spécialement avec mon nom. J’y ai mis un poème inédit en prose genre Haïkaï ; j’y mettrai une dédicace de ma main avec ma signature. Il vaudra plus encore et je ne vous le vendrai pourtant que 1500f, si vous en avez envie. Il est présenté dans un cartonnage commode et joli »...
14 septembre 1928. Il a tant couru depuis deux ans qu’il ne se conçoit plus « qu’en pantoufles », mais il acceptera son hospitalité avec joie : « Vous êtes de ceux à qui l’on pense et à qui on n’a pas l’idée d’écrire parce qu’ils sont présents à la pensée : Picasso et moi qui ne nous sommes pas quittés pendant vingt années ne nous écrivons jamais, pas même au jour de l’an. J’ignorais d’ailleurs la conférence de dom Chauvin, et j’entends si souvent parler de St Benoît et même par dom Chauvin que je ne me serais pas dérangé pour cela. [...] Vous me parlez du Tableau de la Bourgeoisie. J’en ai fait cet été 9 illustrations. Le tout est aux mains terribles de Gallimard. J’aurais dû aussi commencer un roman. La première ligne est encore dans l’encrier. J’espère seulement la parution d’un petit volume de vers. – Les gouaches roulent toujours : il paraît que Bernheim en a acheté une deux mille huit cent francs »...
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