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Henri TRAIVOEL (actif à Rome en 1622) Autoportrait…

Lot 7
20 000 - 30 000 €
Résultats avec frais
Résultat: 256 000 €

Henri TRAIVOEL (actif à Rome en 1622) Autoportrait…

Henri TRAIVOEL
(actif à Rome en 1622)
Autoportrait présumé
Toile
50,5 x 40,5 cm
Restaurations anciennes
Dans un cadre en chêne sculpté et doré

Provenance :
Collection privée française jusqu’en 1967 ;
Galerie Heim, Londres en 1968 (comme Simon Vouet) ;
Acquis auprès de cette galerie par Jean Riechers en 1968.

Exposition :
French Paintings & Sculptures of the 17th Century, Londres, Summer exhibition, Heim gallery, 1968, part I, n° 2 ;
Valentin et les Caravagesques Français, Rome, Villa Médicis, Paris, Grand Palais, 1973 - 1974, n° 36 (Portrait de Jeune homme (Autoportrait ?) attribué à Henry Traivoal (sic)) ;
Simon Vouet (les années italiennes 1613 / 1627), Nantes, musée des Beaux-Arts, Besançon, musée des Beaux-arts et d’Archéologie, 2008-2009, n° 86 (Autoportrait par Henry Traivoel).

Bibliographie :
Benedict Nicolson, « French Pictures at Heim », The Burlington Magazine, n° 785, août 1968, pp. 473, 475, fig. 64 (comme Simon Vouet) ;
Arnauld Brejon de Lavergnée, Jean-Pierre Cuzin, in cat. exp., Valentin et les caravagesques français, Rome, villa Medicis, Paris, Grand Palais, 1973-1974, n° 36, pp. 122 - 123, repr. ((Portrait de Jeune homme (Autoportrait ?) attribué à Henry Traivoal (sic)) ;
Jean-Pierre Cuzin, Figures de la réalité, Paris, Hazan, 2010, p. 125, repr. p. 124, fig. 135 (comme Henry Traivoel?) ;
Benedict Nicolson, The international Caravaggesque Movement, Londres, 1979, p. 103 (comme Henry Traivoel, non reproduit)
Benedict Nicolson, Caravaggism in Europe (seconde édition revue et augmentée par Luisa Vertova), Turin, 1989, vol. I, p. 200, vol. II, fig. 759 (comme Henry Traivoel) ;
Edouardo Testori, Deux portraits inédits de la période romaine de Simon Vouet, Rencontres de l’école du Louvre-Simon Vouet, 1992, pp. 92-93, fig. 2 (comme Henri Traivoel) ;
Francesco Petrucci, Bernini pittore. Dal disegno al « maraviglioso composto », Rome, 2006, pp. 63, 65, fig. 51, repr. (notre tableau comme Autoportrait par Traivoel, un autre Autoportrait est mentionné comme par Traivoel, aujourd’hui refusé) ;
Guillaume Kazerouni, in cat. exp., Simon Vouet (les années italiennes 1613 / 1627), Nantes, musée des Beaux-Arts, Besançon, musée des Beaux-arts et d’Archéologie, 2008-2009, p. 195, n° 86, ill. (Autoportrait par Henry Traivoel).

Longtemps attribué à Simon Vouet par comparaison avec les portraits du musées d’Arles, de Lyon et du Louvre, ce tableau a pu être rendu à un artiste de son entourage grâce à l’inscription au revers HENRY . TRAIVOEL . PIT (fig. 2). Elle a été rapprochée depuis à une mention relevée par Jacques Bousquet dans les Stati d’Anime qui confirme la présence d’un certain Henrico Trevers pictore, en 1622, dans l’atelier romain de Vouet, au Vicolo del Grillo (voir Jacques Bousquet, « Documents sur le séjour de Simon Vouet à Rome » in Mélanges d’Archéologie et d’Histoire, École Française de Rome, tome LXIV, 1952, p. 291).
Cette œuvre est aujourd’hui la seule qui puisse lui être attribuée avec certitude. On sait que la cadenette, c’est-à-dire la tresse bouclée tombant sur l’épaule, était portée par les Français à Rome à cette époque.
La touche vibrante et rapide, comme un coup de flash lumineux sur une sous couche sombre, s’inscrit dans la lignée du Caravage. L’aspect inachevé témoigne du caractère non officiel de ces portraits que les artistes s’échangeaient généralement entre eux. Le cadrage serré, l’expressivité du visage, pris sur le vif, représenté la bouche entre-ouverte avec les yeux légèrement plissés et quelques rides d’expression sur le front, confèrent une sensation d’instantanéité. Il rappelle ceux de jeunes peintres tels que Vouet, Vignon, Mellin, de Létin ou le Bernin. Souvent vêtus d’une collerette blanche rapidement brossée, ces portraits présentent un mélange de brio pictural et de fierté du modèle.
Il existe un portrait du même modèle attribué à Simon Vouet dans une collection particulière américaine (reproduit in Testori, 1992, et Morandotti, « Vouet à Milan et l’école lombarde », in Simon Vouet en Italie, Rennes, 2011, pp.120-122).

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