Ignace Thomas MARTIN, dit martin de gallardon (1783-1834)

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Ignace Thomas MARTIN, dit martin de gallardon (1783-1834)

visionnaire. L.A.S., Gallardon 15 septembre 1816, à M. Nusse, curé et doyen d'Anizy-le-Château, et manuscrit d'époque d'une Relation concernant Ignace Thomas Martin ; 2 pages et demie in-4, adresse, et cahier de 54 pages in-fol. Rare lettre racontant ses visions et son entrevue avec Louis XVIII. [Paysan de Gallardon près de Chartres, Martin vit plusieurs fois apparaître en 1816 l'Archange Raphaël qui le chargea d'aller voir Louis XVIII pour qu'il remette de l'ordre et de la religion en France ; il fut reçu à huis clos par Louis XVIII aux Tuileries en avril 1816, et apparut dès lors comme une sorte de prophète.] Martin assure avoir eu des apparitions, la première ayant eu lieu l'après-midi du 15 janvier dernier : « jetois ocupé a etendre du fumié dans les champs il sest apparu un homme a moi sans que je sache dont il venoit il ma chargé dune commision daller trouvé le roi pour lavertir des malheur qui etoit pres de tomber sur lui et sur toute la France. Vous me demandé si je suis parvenu a parlé au roi, la chose est trop connus pour en douter »... Il fut reçu par le Roi le 2 avril, sans savoir tout ce qu'il avait à lui dire, « mais il mavoit été annoncé davoire confiance en Dieu que les parole mé viendrois a la bouche et que le roi ne chanceleroit pas pour croire toute les chose que je lui devez annoncer. Et je puis vous asurer que le roi a convenu que je lui ai dit que la verité. Les fleaux sont terible telle que larchange Raphaël me les a annoncé le dix mars, que plusieur ville de France seront detruite ou il nous resteroit pas pierre sur piere et que la majeure partie du peuple periroit et que la paix ne seroit rendu a la France quapres lannée 1840. Ce nest que conditionel car il ma été annoncé que si le peuple rentrait dans la penitence, que les fleaux seroit areté »... La Relation s'annonce comme une « concordance » d'autres récits des apparitions, de l'examen de Martin par Royer-Collard, directeur de la maison de santé de Charenton, et par Philippe Pinel, puis de l'audience accordée par Louis XVIII ; elle donne en annexe divers documents, dont le texte de la lettre à l'abbé Nusse. On joint une relation des événements sur papier à en-tête de l'Evêché de Soissons, et une L.A.S. de l'historien G. Lenotre.
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