Alphonse de LAMARTINE (1790-1869). L.A.S., 27 février [1825, - Lot 360

Lot n° 360
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Alphonse de LAMARTINE (1790-1869). L.A.S., 27 février [1825, - Lot 360
Alphonse de LAMARTINE (1790-1869). L.A.S., 27 février [1825, à Urbain Canel]; 2pages petit in-4. Au sujet du Dernier Chant du pèlerinage de Childe Harold (Paris, Dondey-Dupré, Ponthieu, 1825). Il prend «d’autres arrangements relativement à Childe Harold. Il me seroit impossible de le donner à moins et même à tout autre qu’à vous je l’aurois fait davantage. Si vous publiez une nouvelle édition des Méditations et que vous vouliez trois cents vers à y ajouter y compris l’épître à M. Delavigne et des corrections je vous les donnerai pour mille francs comme nous en étions convenus. […] croyez que cette interruption dans nos rapports d’affaires n’altérera en rien tous ceux [les sentiments] que je professe pour vous». Il remercie pour l’envoi des «belles odes» de d’Édouard d’Anglemont, d’un bel Évangile et de la Fiancée de Bénarès de Philarète Chasles: «Les vers ont surpassé mon attente, mais l’auteur pouvoit se dispenser du trait offensif qu’il lance contre moi dans sa préface. Ce n’est pas à nous de nous juger entre poètes c’est au public et au tems». On joint une L.A. (incomplète de la fin), Saint-Point 19 mai [1825, à la marquise de Montcalm?] (2p. in-8) sur «le sort de ce pauvre Childe Harold», Lamartine s’inquiétant du silence des journaux et de ses amis: «Dieu veuille qu’il soit mieux accueilli que son devancier [La Mort de Socrate] et mieux que ce malheureux morceau de circonstance et de conscience virgule, le Sacre qui ne mérite que l’oubli». Il est à la campagne, «dans des embarras d’argent dont j’avais perdu l’habitude depuis les sottises de ma jeunesse»…
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